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DPE : comprendre l'impact sur votre facture d'énergie

• Le DPE classe les logements de A à G selon leur consommation d'énergie et leurs émissions de CO₂. • Un 100 m² classé G coûte plus de 4 200 €/an en chauffage, contre moins de 700 € en classe A. • Depuis janvier 2025 , les logements G sont interdits à la location (nouveaux baux). • MaPrimeRénov' et l'isolation des comb

Qu'est-ce que le DPE et comment détermine-t-il votre classe énergétique ?

Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est le document de référence pour évaluer la performance énergétique d'un logement en France. Obligatoire lors de toute vente ou mise en location, il attribue une étiquette allant de A (très économe) à G (très énergivore). Comprendre l'impact du DPE sur votre facture d'énergie commence par saisir la mécanique de ce diagnostic : c'est lui qui révèle, en chiffres, combien votre logement consomme et combien il vous coûte.

La méthode 3CL-DPE : un calcul standardisé

Depuis la réforme du 1er juillet 2021, tous les DPE logements sont calculés selon une méthode unique appelée 3CL-DPE (Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements). Cette méthode évalue la consommation du logement sur 5 usages : chauffage, eau chaude sanitaire (ECS), climatisation, éclairage et auxiliaires (ventilation, pompes). Le calcul repose sur des conditions d'usage standardisées : une température intérieure de 19°C, une occupation normative et des données météorologiques moyennes. On parle de consommation « conventionnelle » [1].

Ce caractère standardisé est essentiel à comprendre : le DPE ne prédit pas votre facture réelle au centime près, mais il permet de comparer objectivement la performance de deux logements entre eux, indépendamment des habitudes de leurs occupants.

Le double seuil : énergie et climat

Le DPE repose sur un double seuil. La classe retenue est toujours la plus défavorable entre deux indicateurs [1] :

  • La consommation d'énergie primaire, exprimée en kWhEP/m²/an (kilowattheures d'énergie primaire par mètre carré et par an).
  • Les émissions de gaz à effet de serre (GES), exprimées en kg CO₂eq/m²/an.

Concrètement, un logement qui consomme peu d'énergie mais utilise une chaudière fioul très émettrice de CO₂ peut se retrouver en classe F ou G à cause de ses émissions, même si sa consommation brute reste modérée.

Tableau des 7 classes DPE (seuils 2024)

Classe DPEConsommation (kWhEP/m²/an)Émissions GES (kg CO₂eq/m²/an)
A≤ 70≤ 6
B71 à 1107 à 11
C111 à 18012 à 30
D181 à 25031 à 50
E251 à 33051 à 70
F331 à 42071 à 100
G≥ 421≥ 101

Les classes F et G sont officiellement qualifiées de « passoires énergétiques » ou « passoires thermiques » [1].

Changement majeur en 2026 : le coefficient de conversion de l'électricité

À partir du 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire passe de 2,3 à 1,9, s'alignant sur la valeur européenne par défaut [2][7]. Cela signifie que les logements chauffés à l'électricité verront leur consommation exprimée en énergie primaire diminuer mécaniquement. Certains logements actuellement classés F pourraient ainsi basculer en E, voire mieux. Les DPE déjà réalisés restent valables 10 ans, mais une mise à jour gratuite (sans nouvelle visite du diagnostiqueur) sera possible via l'Observatoire DPE-Audit de l'ADEME [7].

DPE et facture d'énergie : combien coûte vraiment chaque classe ?

C'est la question centrale pour tout propriétaire ou locataire : quel est l'impact concret du DPE sur la facture d'énergie ? Les écarts entre classes sont considérables, et ils se chiffrent en milliers d'euros par an.

Estimation du coût annuel de chauffage par classe et par surface

Le tableau ci-dessous présente une estimation du coût annuel de chauffage selon la classe DPE, pour trois surfaces types (60 m², 80 m² et 100 m²). Ces estimations sont basées sur les consommations conventionnelles médianes de chaque classe et des prix moyens de l'énergie en vigueur.

Classe DPECoût annuel estimé (60 m²)Coût annuel estimé (80 m²)Coût annuel estimé (100 m²)
A (≤ 70 kWhEP)~ 350 à 420 €~ 470 à 560 €~ 580 à 700 €
B (71-110)~ 430 à 660 €~ 570 à 880 €~ 710 à 1 100 €
C (111-180)~ 670 à 1 080 €~ 890 à 1 440 €~ 1 110 à 1 800 €
D (181-250)~ 1 090 à 1 500 €~ 1 450 à 2 000 €~ 1 810 à 2 500 €
E (251-330)~ 1 510 à 1 980 €~ 2 010 à 2 640 €~ 2 510 à 3 300 €
F (331-420)~ 1 990 à 2 520 €~ 2 650 à 3 360 €~ 3 310 à 4 200 €
G (≥ 421)~ 2 530 € et +~ 3 370 € et +~ 4 210 € et +

L'écart est saisissant : pour un logement de 100 m², la facture annuelle de chauffage peut dépasser 4 200 € en classe G, contre moins de 700 € en classe A, soit un surcoût annuel de plus de 3 500 € [8]. Un studio classé E ou F peut représenter plus de 2 000 €/an de dépenses énergétiques, soit environ 173 à 176 €/mois.

Pourquoi votre facture réelle peut différer du DPE

Le DPE est un outil de comparaison, pas une prédiction exacte de votre facture. Plusieurs facteurs expliquent les écarts entre la consommation conventionnelle et la consommation réelle :

  • Les habitudes des occupants : chauffer à 21°C au lieu de 19°C augmente la consommation d'environ 14 % (règle des 7 % par degré supplémentaire).
  • La météo locale : un hiver rigoureux dans le Nord entraîne des consommations supérieures à celles d'un hiver doux dans le Sud.
  • La durée de chauffe effective et le nombre d'occupants.
  • Le type d'énergie et le tarif souscrit : le prix du kWh varie selon le fournisseur et l'offre choisie.

Malgré ces écarts, le DPE reste un indicateur fiable de la performance intrinsèque du bâti. Un logement classé G coûtera toujours significativement plus cher à chauffer qu'un logement classé C, quelles que soient les habitudes de ses occupants [3].

Le lien direct entre isolation et surcoûts

Les principaux facteurs qui déterminent la classe DPE (et donc le niveau de la facture) sont :

  • L'isolation des murs et des combles : responsable de 25 à 30 % des déperditions thermiques dans une maison mal isolée.
  • La qualité des fenêtres : un simple vitrage laisse s'échapper jusqu'à 15 % de la chaleur.
  • La vétusté du système de chauffage : une vieille chaudière fioul ou un convecteur électrique des années 1980 consomme bien plus qu'une pompe à chaleur récente.

En résumé, un mauvais DPE n'est pas qu'une lettre sur un document : c'est un indicateur concret de surcoûts récurrents sur votre facture d'énergie.

Passoires thermiques F et G : les surcoûts concrets pour les locataires

Si vous êtes locataire dans un logement classé F ou G, vous êtes en première ligne face aux conséquences financières d'une mauvaise isolation. Les charges énergétiques pèsent directement sur votre budget, et la loi vous accorde désormais des droits spécifiques.

Définition officielle et surcoûts chiffrés

Les passoires thermiques regroupent les logements classés F (331 à 420 kWhEP/m²/an) et G (≥ 421 kWhEP/m²/an) [1][9]. Au 1er janvier 2024, la France comptait environ 4,2 millions de passoires énergétiques parmi les résidences principales, soit 13,9 % du parc [4].

Le surcoût annuel par rapport à un logement de classe C ou D est considérable :

SurfaceCoût annuel classe C/D (estimation)Coût annuel classe F/G (estimation)Surcoût annuel
60 m²~ 900 à 1 500 €~ 2 000 à 2 500 € et +~ 800 à 1 500 €
80 m²~ 1 200 à 2 000 €~ 2 650 à 3 400 € et +~ 1 100 à 2 000 €
100 m²~ 1 500 à 2 500 €~ 3 300 à 4 200 € et +~ 1 400 à 2 500 €

Ces surcoûts représentent l'équivalent d'un à deux mois de loyer supplémentaires chaque année, uniquement en dépenses énergétiques.

Vos droits en tant que locataire

La loi Climat et Résilience a renforcé la protection des locataires occupant des passoires thermiques :

  • Gel des loyers : depuis août 2022, il est interdit d'augmenter le loyer d'un logement classé F ou G, que ce soit lors d'un nouveau bail, d'un renouvellement ou d'une reconduction tacite. La révision annuelle du loyer en cours de bail est également interdite [3].
  • Recours pour logement indécent : si votre logement dépasse les seuils de consommation d'énergie finale fixés par la loi, vous pouvez saisir la commission départementale de conciliation. Le juge peut alors prononcer une diminution du loyer, suspendre sa perception ou imposer des travaux au propriétaire [3].
  • Baux en cours : les interdictions de location s'appliquent aux nouveaux baux et aux renouvellements, pas aux baux en cours jusqu'à leur échéance [3][9].

Conseils pratiques pour réduire la facture en attendant des travaux

En tant que locataire, vous ne pouvez pas toujours décider des travaux de rénovation. Voici quelques gestes efficaces :

  • Réglez votre thermostat à 19°C : chaque degré en moins économise environ 7 % d'énergie.
  • Détectez les ponts thermiques : courants d'air autour des fenêtres, bas de portes non isolés. Des joints adhésifs ou boudins de porte coûtent quelques euros et réduisent les déperditions.
  • Fermez les volets la nuit : cela réduit les pertes de chaleur par les fenêtres de 30 à 50 %.
  • Comparez les offres de fournisseurs d'énergie : même dans une passoire thermique, choisir un fournisseur compétitif (EDF, Engie, Octopus Energy, TotalEnergies, Ekwateur) permet de réduire le coût du kWh. Utilisez un comparateur de fournisseurs pour identifier l'offre la plus avantageuse.

Attention : optimiser son contrat d'énergie est un levier complémentaire, mais il reste insuffisant face à une mauvaise isolation. L'écart de prix entre fournisseurs représente quelques centaines d'euros par an, alors que le surcoût lié à un DPE F ou G se chiffre en milliers d'euros.

Propriétaires bailleurs : calendrier d'interdiction et obligations légales

Pour les propriétaires bailleurs, le DPE n'est plus seulement un indicateur : c'est devenu un critère légal de décence du logement. Ne pas anticiper les échéances peut entraîner des sanctions financières et une perte de revenus locatifs.

Le calendrier progressif d'interdiction de location

La loi Climat et Résilience de 2021 a instauré un calendrier d'interdiction progressive de location pour les logements les plus énergivores en France métropolitaine [1][3][9] :

  • Depuis janvier 2023 : interdiction de louer les logements G+ (consommation > 450 kWh d'énergie finale/m²/an).
  • Depuis janvier 2025 : interdiction de louer tous les logements classés G.
  • À partir du 1er janvier 2028 : interdiction de louer les logements classés F.
  • À partir du 1er janvier 2034 : interdiction de louer les logements classés E.

Ces interdictions s'appliquent aux nouveaux baux ainsi qu'aux renouvellements et reconductions tacites (généralement tous les 3 ans). Un bail en cours reste valable jusqu'à son échéance [3].

Audit énergétique obligatoire à la vente

Depuis avril 2023, la vente d'une passoire thermique en monopropriété (maison individuelle ou immeuble appartenant à un seul propriétaire) impose la réalisation d'un audit énergétique, plus approfondi que le DPE. Cet audit identifie plusieurs scénarios de rénovation avec les coûts associés [3].

Sanctions en cas de non-respect

Un propriétaire qui loue un logement ne respectant pas les critères de décence énergétique s'expose à :

  • La saisine de la commission départementale de conciliation par le locataire.
  • Une obligation de travaux sous astreinte prononcée par le juge.
  • Le remboursement partiel des loyers perçus.
  • Des amendes pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros [3].

Le cas particulier des copropriétés

Environ 67 % des logements classés G se trouvent en copropriété, ce qui complexifie les travaux de rénovation (vote en assemblée générale, financement collectif). Des tolérances spécifiques pourraient s'appliquer pour les copropriétaires qui démontrent l'impossibilité technique ou financière de réaliser les travaux nécessaires [4].

Impact sur le marché immobilier

Un mauvais DPE a des conséquences directes sur la valeur du bien. Selon les Notaires de France, les logements classés F ou G subissent une décote à la vente de 4 à 22 % par rapport à un logement de classe D, selon le type de bien et la région [3]. À cela s'ajoutent le gel des loyers et le risque croissant de vacance locative pour les biens non rénovés.

Comment sortir des classes F/G : travaux prioritaires et aides disponibles

La bonne nouvelle, c'est qu'une rénovation énergétique bien menée peut transformer radicalement la performance d'un logement et, par conséquent, alléger considérablement la facture d'énergie.

Les travaux les plus efficaces

Pour sortir des classes F ou G, les travaux prioritaires sont :

  • Isolation des combles et de la toiture : c'est le poste offrant le meilleur rapport coût/efficacité, car 25 à 30 % de la chaleur s'échappe par le toit.
  • Isolation des murs (par l'intérieur ou l'extérieur) : réduit les déperditions de 20 à 25 %.
  • Remplacement des fenêtres par du double ou triple vitrage.
  • Installation d'une pompe à chaleur (PAC) en remplacement d'une chaudière fioul ou gaz ancienne.
  • Mise en place d'une VMC (ventilation mécanique contrôlée) pour assurer un renouvellement d'air efficace sans déperdition excessive.

Une rénovation globale peut faire passer un logement de 300 kWhEP/m²/an à 80 kWhEP/m²/an, soit un passage de la classe F à la classe B. L'impact sur la facture est immédiat et durable.

MaPrimeRénov' et les aides financières

MaPrimeRénov' est l'aide principale de l'État pour financer les travaux de rénovation énergétique. Elle est accessible aux propriétaires occupants comme aux propriétaires bailleurs, sous conditions de revenus. Les montants varient selon la nature des travaux et le niveau de ressources du ménage. Pour les rénovations d'ampleur (passage de plusieurs classes DPE), le « parcours accompagné » de MaPrimeRénov' offre des aides renforcées, pouvant couvrir jusqu'à 90 % du montant des travaux pour les ménages les plus modestes [3].

D'autres dispositifs complètent MaPrimeRénov' :

  • Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE), aussi appelés « primes énergie ».
  • L'éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) pour financer le reste à charge sans intérêts.
  • Les aides locales (régions, départements, communes).

Le service public France Rénov' propose un accompagnement gratuit et neutre pour concevoir votre projet, estimer le budget et identifier les aides disponibles [3].

Objectif national : 1 million de rénovations performantes par an

L'ADEME et le gouvernement visent un rythme d'environ 1 million de rénovations vers les classes A ou B par an d'ici 2050 [6]. Cet objectif ambitieux traduit l'urgence de la transition énergétique dans le bâtiment, secteur qui représente environ un quart des émissions nationales de gaz à effet de serre [2].

Après la rénovation : optimiser son contrat d'énergie

Une fois votre logement rénové, la facture d'énergie diminue mécaniquement. C'est le moment idéal pour comparer les offres des fournisseurs d'électricité et de gaz afin de maximiser les économies. Un logement bien isolé consomme moins, et chaque centime économisé sur le prix du kWh compte davantage en proportion. Consultez notre comparatif des fournisseurs d'électricité pour trouver l'offre la plus adaptée à votre nouveau profil de consommation.

FAQ : DPE et facture d'énergie

Quelle est la différence entre un DPE F et un DPE G sur ma facture d'énergie ?

Un logement classé F consomme entre 331 et 420 kWhEP/m²/an, tandis qu'un logement classé G dépasse 421 kWhEP/m²/an [1]. Pour un 80 m², cela représente un écart annuel de l'ordre de 500 à 800 € sur la facture de chauffage. Plus la surface est grande, plus l'écart se creuse. Au-delà de la facture, la classe G entraîne des contraintes légales immédiates (interdiction de location depuis janvier 2025), alors que la classe F sera concernée à partir de 2028 [9].

Mon propriétaire peut-il encore me louer un logement classé G en 2025 ?

Non, pour les nouveaux baux et les renouvellements ou reconductions tacites. Depuis le 1er janvier 2025, tous les logements classés G sont considérés comme indécents et ne peuvent plus être mis en location [1][3][9]. En revanche, si votre bail est en cours et n'a pas été renouvelé, il reste valable jusqu'à son échéance. Si vous pensez que votre logement est concerné, vous pouvez saisir la commission départementale de conciliation.

Le DPE est-il fiable pour estimer ma facture réelle d'électricité ou de gaz ?

Le DPE donne une estimation conventionnelle basée sur des conditions d'usage standardisées (19°C, occupation type). Votre facture réelle dépend de vos habitudes (température de consigne, durée de présence), de la météo locale et du nombre d'occupants [1][3]. Le DPE reste néanmoins un indicateur fiable de la performance du bâti : un logement classé G coûtera toujours significativement plus cher qu'un logement classé C, quelles que soient les conditions d'utilisation.

Quelles aides existent pour rénover une passoire thermique et sortir de la classe F ou G ?

La principale aide est MaPrimeRénov', accessible aux propriétaires occupants et bailleurs. Elle finance l'isolation, le remplacement du chauffage, la ventilation et les rénovations globales. Le « parcours accompagné » offre des montants renforcés pour les rénovations d'ampleur. Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) et l'éco-prêt à taux zéro complètent le dispositif. Le service France Rénov' (0 808 800 700) propose un accompagnement gratuit pour monter votre dossier [3].

Conclusion

Le DPE n'est plus un simple document administratif : c'est un véritable indicateur de ce que vous coûte (ou vous coûtera) votre logement en énergie. Avec un écart pouvant dépasser 3 500 € par an entre une classe A et une classe G pour un 100 m², l'impact du DPE sur la facture d'énergie est considérable. Pour les locataires, connaître la classe de son logement permet de comprendre ses charges et de faire valoir ses droits. Pour les propriétaires bailleurs, anticiper le calendrier d'interdiction de location est désormais une nécessité économique et juridique.

Chez GridLabs, nous aidons les particuliers à comprendre l'énergie en France : électricité, gaz, fournisseurs et démarches. Nos guides, comparatifs et conseils sont conçus pour vous permettre de décrypter vos tarifs, vos contrats et vos équipements en toute transparence. Parce qu'une bonne isolation et un bon contrat d'énergie sont les deux leviers complémentaires pour maîtriser durablement votre budget, nous vous invitons à consulter nos conseils pour réduire votre facture d'énergie et à comparer les offres des fournisseurs pour optimiser le coût du kWh restant après rénovation.

Références

  1. Ministère de la Transition écologique, Diagnostic de performance énergétique (DPE)
Questionnaire